En double élimination, il faut perdre deux fois pour sortir du tournoi. La première défaite fait basculer dans le lower bracket, où le parcours devient plus long mais reste qualificatif jusqu’à la finale.
Le format protège les favoris d’un mauvais jour et donne au classement final une valeur plus juste qu’une simple élimination, au prix d’un calendrier plus lourd. Il crée aussi un déséquilibre assumé en finale : l’équipe descendue arrive rodée mais fatiguée, celle restée en haut est fraîche et parfois moins en rythme, ce que beaucoup d’organisateurs compensent par un avantage de carte.