Un autosplitter déclenche les splits du chronomètre tout seul, en lisant la mémoire du jeu pour détecter le franchissement d’une étape. Le runner n’a plus à appuyer sur une touche à chaque section, ce qui supprime le temps de réaction humain et rend les comparaisons entre runs bien plus fiables.
Il se configure une fois, par jeu et par catégorie, à partir des adresses mémoire identifiées par la communauté. C’est le même mécanisme qui alimente les load removers, et les deux sont souvent livrés dans le même module. Sans autosplitter, les temps intermédiaires d’une run gardent une marge d’erreur de quelques dixièmes qui rend la comparaison section par section approximative.